Recrutement

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La FIDH (Fédération internationale pour les droits humains) est une organisation non gouvernementale internationale dont la vocation est de favoriser le respect des principes inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Elle fédère 192 associations nationales de défense des droits humains actives sur les cinq continents.

Nos offres

  • RECRUTEMENT : UN.E RESPONSABLE ADJOINT.E DU BUREAU AFRIQUE (H/F) - CDI - PARIS

    La FIDH (Fédération Internationale pour les Droits humains) est une ONG internationale de défense des droits humains. Depuis 1922, nous sommes engagés dans la défense de tous les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels tels que définis dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme.
    Nous fédérons 192 associations nationales de défense des droits humains actives dans 117 pays. Pour nous, la transformation des sociétés est d’abord du ressort des acteurs locaux. Nos activités visent à renforcer leur capacité d’action et leur influence.
    Le Secrétariat International de la FIDH est une organisation à taille humaine (47 salariés à Paris et plusieurs bureaux à l’étranger) et composé d’une équipe internationale engagée. Nos locaux sont situés dans un quartier vivant et central de Paris (proche de Bastille et Gare de Lyon).

    Nous recrutons un.e :

    RESPONSABLE ADJOINT.E DU BUREAU AFRIQUE (H/F)

    En lien avec la responsable du bureau Afrique, le.a Responsable adjoint.e sera particulièrement en charge de l’élaboration et de la supervision des actions de contentieux stratégique et de documentation des violations des droits humains. La répartition des pays et du management de l’équipe entre la responsable et son adjoint.e sera déterminée en fonction de l’expérience et des expertises de la personne selectionnée.
    L’équipe du bureau Afrique, hors responsable et adjoint.e, est composée de trois chargé.es de programme (2 salarié.e.s – management hiérarchique – et une consultante), un délégué en charge du plaidoyer auprès de l’Union africaine (consultant) et six salariés de programmes conjoints avec les organisations membres de la FIDH en Côte d’Ivoire et au Mali (encadrement fonctionnel).

    Objectif général du poste : Seconder la Responsable du Bureau Afrique dans l’élaboration de la stratégie, le management des équipes, la structuration et le développement des activités du Bureau, et l’animation du réseau des membres et des partenaires.

    Vos principales responsabilités
    A. Participer à l’élaboration de la stratégie d’action du Bureau Afrique en concertation notamment avec les membres du département des Opérations & des Programmes et les équipes politiques :
    ◦ Contribuer à l’élaboration de la programmation annuelle des activités ;
    ◦ Contribuer au développement de la stratégie de communication du Bureau en concertation avec la Direction de la Communication.

    B. Animer et renforcer le lien avec les acteurs internes et externes, sur les pays et les thématiques déterminés :
    ◦ Animer les relations avec les membres du Bureau International, du Bureau Exécutif, la Présidence lorsque nécessaire, les délégations, les Bureaux et les programmes conjoints, concernés par l’activité du Bureau Afrique ;
    ◦ Animer les relations avec les organisations membres, les partenaires nationaux et internationaux de la FIDH, et développer le lien avec eux.

    C. Contribuer à l’élaboration des projets et à leur suivi, sous la responsabilité du Responsable du Bureau :
    ◦ Contribuer à la stratégie de financement et coordonner les opportunités de financement ;
    ◦ Contribuer à l’élaboration des programmes d’actions spécifiques à destination des bailleurs de fonds ;
    ◦ Assurer le suivi de la planification et mettre en place les outils de suivi adéquats.

    D. Mettre en œuvre les activités du Bureau, sur les pays et les thématiques déterminées :
    ◦ Superviser la validation des activités et des documents publics auprès des responsables politiques de la FIDH et des personnes adéquates en interne ;
    ◦ Superviser et mettre en œuvre les activités qui peuvent comprendre :
    • les missions (d’enquête, d’observation judiciaire, de solidarité et de plaidoyer national) et les ateliers ;
    • les activités de dénonciation et d’alerte (communiqués de presse, lettres aux autorités, appels urgents) ;
    • les activités de plaidoyer (notes de plaidoyer, saisine des mécanismes internationaux de protection des droits de l’Homme et organisation d’interfaces) en concertation avec la Direction du plaidoyer et les délégations ;
    • la production/traduction/diffusion de publications externes de la FIDH (rapports de missions d’enquête, rapports d’activités) et de documents internes ;
    • les actions de communication du Bureau.
    ◦ Coordonner l’accompagnement, par l’équipe du Bureau, des défenseurs des droits humains et les partenaires du terrain ;
    ◦ Rendre visibles, en interne et en externe, les activités menées par le Bureau et les résultats obtenus ;
    ◦ Assurer la représentation de la FIDH, auprès de bailleurs, d’États, de médias ou de partenaires ;
    ◦ Elaborer et suivre les budgets des programmes du Bureau.

    E. Assurer le reporting et contribuer à l’évaluation des activités du Bureau, sur les pays et les thématiques déterminées :
    ◦ Superviser les reportings mensuels des équipes ;
    ◦ Contribuer à l’évaluation des activités du Bureau et à leur mise en perspective ;
    ◦ Assurer la fluidité de la remontée de l’information auprès des Opérations sur les activités menées et leur suivi ;
    ◦ Travailler en étroite collaboration et en liaison régulière avec les équipes programme pour promouvoir l’apprentissage et les meilleures pratiques afin d’assurer une qualité élevée dans la mise en œuvre des projets ;
    ◦ Elaborer les rapports (narratifs pour les bailleurs de fonds, rapport annuel de la FIDH concernant l’activité du Bureau).

    F. Participer à l’encadrement de l’équipe (répartition de l’équipe à déterminer en fonction du profil de l’Adjoint.e) :
    ◦ Organiser et suivre le travail ;
    ◦ Participer à l’évaluation du travail et aux entretiens annuels.

    G. Assurer la gestion logistique et administrative liée aux activités

    Profil recherché
    - Doté.e d’une formation supérieure en droit humains ou droit international, vous êtes impérativement juriste ou avocat.e expérimenté.e (au moins 6 ans d’expérience professionnelle), avec une très bonne connaissance des systèmes judiciaires et quasi-judiciaires africains et internationaux, et de l’expérience (suivi de plusieurs dossiers) en terme d’action contentieuse stratégique.
    - Expérience de travaux de recherche avec une très bonne capacité rédactionnelle et conversationnelle en français et en anglais (niveau C1).
    - Très bonne connaissance des problématiques et de l’actualité des droits humains en Afrique, et notamment sur les enjeux des entreprises et droits humains et/ou migratoires et/ou de justice / lutte contre l’impunité.
    - Vous avez impérativement vécu et/ou travaillé sur le continent africain, et avez notamment travaillé avec des organisations de la société civile africaine.
    - Forte expérience de l’ingénierie de projet (cycle de projet, cadre logique) et du cycle de contrat (notes conceptuelles, propositions de projets, rapports, audit) sur des projets totalisant plusieurs millions d’euros avec plusieurs bailleurs.
    - Familier.e des modalités de financement des bailleurs institutionnels, de leurs règles de gestion contractuelle et de reporting.
    - Expérience démontrée en management d’équipes multiculturelles à distance, d’au moins 3 personnes pendant au moins 3 ans.
    - Première expérience de la représentation (politique, partenaires, media).
    - Capacité à travailler de façon autonome en étant un.e bon.ne “team player”, flexible, force de propostion et sachant respecter les échéances.
    - L’expérience de la gestion de la sécurité dans des contextes dégradés est un plus.

    Modalités et conditions salariales
    CDI à temps plein. Statut Cadre. Poste basé à Paris. Salaire 37,7 K€ brut annuel sur 13 mois. 23 jours RTT par an. Complémentaire santé prise en charge à 80% par la FIDH. Titres restaurant d’une valeur faciale de 9 €, pris en charge à 60% par la FIDH. Prise en charge à 50% de l’abonnement transport en commun.

    La.e candidat.e doit être en total accord avec les valeurs au travail de la FIDH (professionnalisme, respect, engagement, égalité, intégrité, participation, audace), ainsi qu’avec les missions de la FIDH de défendre les droits humains de toutes et tous, partout. Nous attendons également des candidat.e.s qu’ils.elles respectent les valeurs féministes et rejettent notamment la pratique de la peine de mort et de la torture.

    La FIDH s’engage en faveur de la diversité et de l’égalité en ne faisant aucune discrimination dans ses pratiques d’embauches.
    Nous encourageons vivement et recherchons notamment des candidatures de femmes, de personnes handicapées, de personnes racisées, ainsi que des membres des communautés LGBTIQ. Les candidat.e.s ne seront pas discriminé.e.s sur la base de la race, de la religion, de l’âge, de la situation d’handicap, du sexe, de l’état matrimonial, de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre, de l’état de santé ou de toute autre caractéristique protégée par la loi française.

    Pour les personnes en situation de handicap, nous vous demandons d’indiquer vos besoins particuliers dans votre lettre de motivation. Des mesures d’adaptation raisonnables seront prises pour que les personnes qualifiées en situation de handicap puissent participer au processus de recrutement.

    Poste à pourvoir : dès que possible.

    Vous vous retrouvez dans la description du profil recherché ?

    Envoyez votre CV et votre lettre de motivation à recrutement@fidh.org
    en indiquant impérativement la référence ADJOINT-AFRIQUE-0521 dans l’objet du mail au plus tard le 30 mai 2021 à l’attention d’Hassatou BA-MINTE, Responsable du Bureau Afrique.

    Les entretiens se feront au fur et à mesure de la réception des candidatures.

    Seul.e.s les candidat.e.s dont les dossiers auront été retenus seront contacté.e.s.

  • UN.E RESPONSABLE DE COMMUNICATION OPÉRATIONNELLE (H/F) - CDI - PARIS

    17, passage de la Main d’Or 75011 Paris Le 03/09/2021

    La FIDH (Fédération Internationale pour les Droits humains) est une ONG internationale de défense des droits humains. Depuis 1922, nous sommes engagés dans la défense de tous les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels tels que définis dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

    Nous fédérons 192 associations nationales de défense des droits humains actives dans 117 pays. Pour nous, la transformation des sociétés est d’abord du ressort des acteurs locaux. Nos activités visent à renforcer leur capacité d’action et leur influence.

    Le Secrétariat International de la FIDH est une organisation à taille humaine (45 salarié.e.s à Paris et 14 salarié.e.s répartis dans plusieurs bureaux à l’étranger) et composé d’une équipe internationale engagée. Notre bureau parisien est situé dans un quartier vivant et central de Paris (près de Bastille et Gare de Lyon).

    Nous recrutons pour le département Communication : UN.E RESPONSABLE DE COMMUNICATION OPÉRATIONNELLE (H/F).

    Objectif général du poste :
    Sous la supervision de la Directrice de la Communication, au sein d’un département de 6 salarié.e.s avec vous, le.la Responsable de Communication Opérationnelle renforce la visibilité de la FIDH et de ses actions via la mise en place de campagnes de communication au niveau international et grâce à l’élaboration de la stratégie numérique de la FIDH dont vous aurez la charge.
    Vous travaillerez en étroite coordination avec les départements des programmes, du plaidoyer, ainsi qu’en interaction avec les ligues nationales des droits humains membres ou partenaires. En 2022, la FIDH organisera son Centenaire.

    Vos principales responsabilités :
    1. Élaborer les campagnes de communication (2 à 4 campagnes par an) :
    • Participer à la programmation et à la rédaction des cahiers des charges ;
    • Planifier la diffusion des campagnes en lien avec l’équipe presse ;
    • Piloter les campagnes et les interventions des agences de communication ;
    • Assurer le suivi des campagnes et l’organisation opérationnelle des actions (coordination des directions, interface avec les agences, animation des comités, suivi des achats) ;
    • Évaluer les campagnes pour mesurer leur efficacité.

    2. Effectuer la communication sur les réseaux sociaux :
    • Élaborer la stratégie de communication numérique sur les réseaux sociaux et sa déclinaison opérationnelle (Web, Twitter, Instagram, Linkedin, Facebook, YouTube) : ligne éditoriale, politique publicitaire, cartographie des influenceurs, politique de référencement, recherche d’éléments iconographiques pour l’animation du site, mise en ligne sur le site internet, coordination et promotion de la newsletter ;
    • Coordonner les outils numériques afin d’assurer une cohérence, le webmarketing sur la levée de fonds en lien avec le département recherche de fonds, les activités numériques avec les délégations à l’étranger ;
    • Organiser des formations sur les outils numériques à destination notamment du personnel ;
    • Assurer une veille des outils de communication numérique, afin d’effectuer les ajustements nécessaires.

    3. Effectuer le reporting (10 % du temps) :
    • Effectuer le reporting relatif aux activités de la communication opérationnelle (rapport annuel de la FIDH, rapports pour les bailleurs de fonds, …) pour assurer un suivi rigoureux des actions déployées et de leurs retombées ;
    • Contribuer à l’évaluation des activités du service afin d’améliorer son fonctionnement ;
    • Élaborer et suivre le budget du service.

    4. Manager la Chargée de communication numérique :
    • Donner le cap et définir ses objectifs, suivre son activité et évaluer son travail.

    Profil recherché
    • De formation supérieure type Master 2 en communication, vous avez impérativement au moins 5 ans d’expérience professionnelle (hors stage) à un poste similaire qui vous aura permis de gérer des campagnes de communication, au sein d’une organisation internationale et multilingue.
    • Vous êtes un.e excellent.e communiquant.e. Vous avez d’excellentes compétences rédactionnelles.
    • Vous êtes habitué.e à interagir et à collaborer avec différent.e.s interlocuteurs.trices, aux enjeux variés. Bonnes aptitudes de travail en équipe.
    • Vous êtes experte tant dans la connaissance que la pratique : des réseaux sociaux (Twitter, Instagram, Linkedin, Facebook, YouTube), des mécanismes de référencement, de Google Analytics et des techniques de sponsorisation.
    • Vous êtes rigoureux.se dans le pilotage et la gestion de projets.
    • Vous savez gérer des prestataires et un budget.
    • Vous avez déjà managé une petite équipe avec succès.
    • Une solide compréhension des enjeux géopolitiques mondiaux et/ou une connaissance de l’environnement droits humains serait appréciée.
    • Maîtrise de l’anglais (C1) et du français (C2) à l’écrit et à l’oral. La connaissance de l’espagnol est un plus.
    • Les softskills qui vous aideront à réussir et à vous plaire à la FIDH : multitasking, audace, créativité, autonomie, positive attitude, persuasion.

    Vous aurez la possibilité de collaborer avec des militant.e.s des droits humains du monde entier.

    La.e candidat.e doit être en total accord avec les valeurs au travail du Secrétariat international de la FIDH (professionnalisme, respect, engagement, égalité, intégrité, participation, audace), ainsi qu’avec les combats portés par la FIDH pour la défense des droits humains de toutes et tous, partout dans le monde, explicités notamment dans ses statuts et au travers de ses publications accessibles depuis son site internet : www.fidh.org

    La FIDH recherche la diversité et s’engage en faveur de l’égalité, en ne faisant aucune discrimination dans ses pratiques d’embauches, sans distinction aucune, fondée sur la race, la religion, l’âge, la situation d’handicap, le sexe, l’état matrimonial, l’orientation sexuelle, l’identité de genre, l’état de santé ou toute autre situation protégée par le droit français et le droit international relatif aux droits humains.

    Pour les personnes en situation de handicap, nous vous demandons d’indiquer vos besoins particuliers dans votre lettre de motivation. Des mesures d’adaptation raisonnables seront prises pour que les personnes qualifiées en situation de handicap puissent participer au processus de recrutement.

    Modalités et conditions salariales :
    CDI à temps plein. Statut Cadre. Poste basé à Paris. L’accord sur le télétravail est en cours de négociation. Salaire à partir de 37,7 K€ brut annuel sur 13 mois, selon expérience. 25 jours de congés payés et 24 jours RTT par an. Complémentaire santé prise en charge à 80% par la FIDH. Titres restaurant d’une valeur faciale de 9 €, pris en charge à 60% par la FIDH. Prise en charge à 50% de l’abonnement transport en commun.

    Poste à pourvoir : dès que possible.

    Vous vous retrouvez dans la description du profil recherché ?
    Envoyez votre CV et une lettre de motivation à recrutement@fidh.org en indiquant impérativement la référence RESP.COM-0921 dans l’objet du mail au plus tard le 19 septembre 2021 à l’attention d’Adéa GUILLOT, Directrice de la Communication.

    Les entretiens se feront au fur et à mesure de la réception des candidatures.

    La FIDH se réserve le droit de clôturer le recrutement avant la date limite de dépôt des candidatures.

    Seul.e.s les candidat.e.s dont les dossiers auront été retenus seront contacté.e.s.

  • la FIDH recherche un-e prestataire pour l’évaluation externe du projet-conjoint FIDH-LIDHO-MIDH : Agir pour les victimes de violences sexuelles en Côte d’ivoire

    Le dossier de réponse doit comprendre :
    # Une offre technique composée d’une note de compréhension des TdR, d’un exposé de la démarche méthodologique, d’un chronogramme d’exécution de la mission et des références du/des consultant(s) (CV détaillé).
    # Une offre financière détaillée.

    Les offres doivent être adressées avant le 15 Octobre 2021 à consultancy@fidh.org avec pour objet : « EVAL.CIV.092021 ».
    Pour toute information complémentaire, vous pouvez envoyer un courriel à cette même adresse.
    Le descriptif complet de l’appel d’offre est téléchargeable sur Coordination Sud via le lien :
    https://www.coordinationsud.org/appel-offre/evaluation-externe-finale-projet-conjoint-fidh-lidho-midh-agir-pour-les-victimes-de-violences-sexuelles-en-cote-divoire/

    La Fédération internationale pour les Droits Humains (FIDH) est une organisation non-gouvernementale fédérative, dont la vocation est d’agir concrètement pour le respect de tous les droits humains. Dans son action, elle s’appuie sur la Déclaration universelle des droits de l’Homme et sur les autres instruments internationaux de protection de ces droits. La FIDH a été créée en 1922 par quelques ligues de défense des droits humains. Elle en fédère aujourd’hui 192 dans 112 pays. Mouvement fédéraliste, la FIDH agit en interaction avec ses organisations membres et des organisations partenaires. Ceci régit son mode de décision, d’action et de fonctionnement. La FIDH réunit ainsi l’expérience et la connaissance du terrain avec la maîtrise du droit international, des mécanismes de protection et des instances intergouvernementales. Ce lien unique se traduit par des actions menées conjointement par la FIDH et des organisations locales aux niveaux national, régional et international pour remédier aux situations de violations des droits humains et soutenir des environnements politiques, législatifs et judiciaires, favorables à la protection des droits et libertés. Ce principe confère à la FIDH une représentativité et une légitimité fortes.

    Reconnue d’utilité publique en France, où elle a son siège, la FIDH est une organisation non partisane, non-confessionnelle, apolitique et à but non lucratif. Son indépendance, son expertise et son objectivité sont les gages de sa crédibilité. Elle agit en toute transparence pour contribuer à un monde plus protecteur des droits humains. Les priorités d’action de la FIDH s’orientent autour de trois axes : les libertés, l’égalité et la responsabilité. L’action de la FIDH vise ainsi à promouvoir des environnements politiques, judiciaires et législatifs qui permettent d’exercer et de revendiquer les libertés fondamentales garanties par les instruments internationaux et régionaux de protection des droits humains.

    Genèse et contexte du projet
    La formulation de l’action se base sur l’expérience et l’expertise de la FIDH et de ses organisations membres et partenaires en Côte d’Ivoire depuis plus de 15 ans et s’inscrit dans la continuité de l’action menée conjointement par la FIDH, le MIDH (Mouvement Ivoirien des Droits Humains) et la LIDHO (Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme) depuis 2014, en faveur des victimes des graves violations des droits humains commises pendant la crise post électorale et ayant permis de mener un travail de documentation et de constitution de dossiers judiciaires initié en 2011 par des missions d’enquête de la FIDH. L’action s’appuie sur les principales avancées judiciaires obtenues et permet de poursuivre et d’amplifier l’action judiciaire en faveur des victimes de violences sexuelles.

    Les activités ont été conçues en tenant compte des enjeux nationaux, et répondent au besoin de soutenir les victimes des violences sexuelles en Côte d’Ivoire et les acteurs qui les accompagnent, notamment l’OFACI (Organisation des Femmes Actives en Côte d’Ivoire), ainsi qu’aux attentes et besoins des partenaires de la FIDH et de ses organisations membres, le MIDH et la LIDHO. L’action tient compte des besoins enregistrés et des défis rencontrés par le bureau conjoint depuis 2014, des résultats obtenus en matière d’assistance judiciaire et de plaidoyer, et des leçons apprises de projets similaires dans d’autres pays de la sous-région (Guinée, Mali, République centrafricaine), y compris sur la base d’évaluations externes. Elle s’appuie également sur les interactions engagées avec les autorités nationales, les instances régionales et internationales intergouvernementales et mécanismes de protection des droits humains.

    La méthodologie retenue pour ce projet associe, en complémentarité, une expérience de la FIDH en matière de prise en charge des victimes, de documentation de crimes de violences sexuelles et d’action judiciaire conduite par des avocat.es nationaux/nationales et internationaux/internationales travaillant en étroite coordination, avec une compréhension approfondie du contexte sécuritaire et politique ivoirien. Cette action répond notamment aux attentes et besoins manifestés au cours de l’année 2017 par les acteurs et partenaires vis à vis de l’action de la FIDH du MIDH et et de la LIDHO, en partenariat avec l’OFACI :
    • Une action de documentation, ainsi que de priorisation des enquêtes et des dossiers judiciaires des victimes/parties civiles ;
    • Une coordination des associations engagées aux côtés et en soutien des victimes, en particulier pour garantir une approche stratégique vis à vis de la justice ivoirienne ;
    • Un plaidoyer local, national et international pertinent sur les questions judiciaires, législatives, sécuritaires et humanitaires relatives aux violences sexuelles ;
    • Une prise en charge médicale et sociale des victimes ;
    • Une sécurisation des victimes et des acteurs engagés dans des actions judiciaires ;

    Les actions de la FIDH en matière de défense des droits des femmes, et de judiciarisation des crimes et violences sexuelles reposent également sur une expertise reconnue des Bureaux Justice et Bureau Droits des femmes de la FIDH ainsi que du Groupe d’action judiciaire de la FIDH. Le Bureau Afrique et le Bureau des droits des femmes de la FIDH ont ainsi initié en 2015, avec le soutien de la Délégation de l’UE auprès de l’UA, une action de soutien à la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples pour l’élaboration de pour lutter contre les violences sexuelles et leurs conséquences en Afrique adoptées et lancées officiellement en novembre 2017. Cet important instrument propose aux États des mesures et des politiques concrètes pour lutter contre les violences sexuelles en Afrique et activer le levier judiciaire en faveur des victimes. Cet instrument largement inspiré de l’expérience de la FIDH et de ses organisations membres démontre le savoir-faire de la FIDH en la matière et constitue un outil de plaidoyer et d’action puissant pour atteindre les objectifs de l’action. Il s’agissait donc dans le présent projet d’approfondir l’approche spécifique et les résultats en faveur des victimes et particulièrement des victimes de crimes sexuels et les droits des femmes qui ont été identifiées dans les actions menées jusqu’à présent. Ainsi, les enquêtes menées ont confirmé que la prévalence de la perpétration de crimes sexuels en Côte d’Ivoire est élevée, peu et mal prise en compte jusqu’à présent. Une partie des enquêtes menées et à poursuivre devaient ainsi permettre de mieux évaluer le phénomène, d’identifier les victimes et de les accompagner si elles le souhaitent devant la justice. Le volet judiciaire de cette « stratégie genre » devait se concrétiser par des procédures judiciaires spécifiques sur les crimes sexuels ou un volet spécifique sur les crimes sexuels dans les procédures engagées.

    Au cours de la mise en œuvre du projet, le contexte d’intervention a été très fortement impacté :
    - Les différentes mesures adoptées par le gouvernement ivoirien, parmi lesquelles l’ordonnance présidentielle portant amnistie du 6 août 2018, pendant la phase de validation du présent projet, ont vidé une partie des objectifs de ce dernier, particulièrement le volet concernant l’accompagnement des victimes de la crise post-électorale.
    - La pandémie mondiale de coronavirus qui a débuté au début de l’année 2020 a demandé de soit reporter nombre d’activités, soit de les redéfinir.
    - La période électorale autour du mois d’octobre 2020 a été aussi source de perturbations dans l’agenda du programme. Plusieurs activités prévues pendant cette période ont dû être reportées pour des raisons de sécurité, notamment dans le déplacement de membres de la société civile à l’intérieur du pays vers Abidjan. Ces événements ont aussi eu un impact sur le bonne coordination des acteurs prenant par à la réalisation des objectifs.

    Le manque de visibilité sur l’évolution et la durée de ces crises a contraint les partenaires de l’Action à adopter des mesures de précautions et à demander une extension sans coûts additionnels de 4 mois à la Délégation de l’Union européenne, qui a été acceptée le 8 mars 2021, repoussant ainsi la date de fin de projet du 28 février 2021 au 30 juin 2021. Par ailleurs, à l’occasion de cet avenant, les stratégies initialement prévues dans le projet ont pû être réajustées à l’aune des évolutions du contexte. Ainsi, dans le but de mieux répondre aux défis, les activités contentieuses ont été recentrées exclusivement sur les victimes initialement identifiées. Les autres activités du projet ont été réorientées sur le volet 2 afin d’en améliorer l’atteinte des résultats.

    Le projet « Agir pour les victimes de violences sexuelles en Côte d’Ivoire » : objectifs, partenariats, enjeux

    Il s’agit d’une action conjointe entre la FIDH, cheffe de file, et MIDH organisation ivoirienne de la société civile de défense des droits humains, membre de la FIDH, et OFACI, organisation ivoirienne de la société civile au mandat généraliste de défense des droits des femmes, comme partenaires co-porteurs. D’autres acteurs de la société civile ivoirienne participent également au projet, à commencer par la Ligue ivoirienne des droits de l’Homme (LIDHO), associations généraliste de défense des droits humains fondée en 1987, et membre de la FIDH. Les associations locales de victimes sont aussi associées aux activités de formation et d’accompagnement, en fonction des contextes et enjeux locaux. Pour l’accompagnement des victimes dans les différentes procédures judiciaires, l’Action s’appuie sur les avocat.es ivoirien.nes déjà constitué.es en Collectif comme représentant.es légaux.ales des victimes (5 avocat.es membres du MIDH, de l’OFACI et de la LIDHO) et bénéficie de l’implication d’avocat.es internationaux et internationales déjà constitué.es (du Groupe d’action judiciaire de la FIDH), qui apportent leur expérience internationale.

    Logique d’intervention

    Les activités du projet ont été déclinées autour de deux axes stratégiques correspondant aux principaux objectifs spécifiques visés et aux 4 résultats attendus (cf. Cadre logique contractuel en annexe 1).

    • Objectif spécifique 1 : Soutenir l’action des victimes de violences sexuelles, notamment les victimes de la crise post-électorale
    ◦ Résultat 1.1 : Des acteurs locaux renforcés dans leur capacité d’agir en faveur des victimes de violences sexuelles
    ▪ Activité 1.1 : Un soutien aux acteurs locaux engagés en faveur des victimes de violences sexuelles
    ◦ Résultat 1.2 : Des victimes de violences sexuelles bénéficient d’un accompagnement intégré (judiciaire, médical, psychologique et social) dans leur demande de justice.
    ▪ Activité 1.2 : Une assistance judiciaire aux victimes.
    ▪ Activité 1.3 : Prise en charge médicale ou psychologique de certains cas d’une extrême gravité [Financement en cascade à l’OFACI]
    ▪ Activité 1.4 : Mesures de sécurisations des victimes et des acteues engagés en leur faveur.

    • Objectif spécifique 2 : Mobiliser les acteurs nationaux et internationaux en faveur d’une meilleure prise en charge des victimes de violences sexuelles en Côte d’Ivoire
    ◦ Résultat 2.1 : Des informations précises sur les violences sexuelles et la situation des droits des femmes et des recommandations et stratégies d’amélioration sont produites
    ▪ Activité 2.1 : Des activités de documentation, de plaidoyer et de visibilité au niveau national
    ◦ Résultat 2.2 : Des décisions sont prises au niveau national et local pour une prise en charge améliorée des victimes de violences sexuelles, sur la base des propositions de la société civile.
    ▪ Activité 2.2 : Des missions de plaidoyer international
    ▪ Activité 2.3 Une sensibilisation locale

    Bénéficiaire/groupes cibles :

    Les groupes cibles de l’action sont : Des femmes victimes de violences sexuelles en Côte d’Ivoire :
    1. Plus d’une centaine de victimes de violences sexuelles, dont 43 sont déjà constituées parties civiles dans les procédures ouvertes au sein de la Cellule spéciale d’enquête et d’instruction.
    2. Les acteurs locaux engagés en faveur des droits des femmes : il s’agit d’organisations de la société civile, principalement d’organisations de défense des droits humains, y compris des droits des femmes (les partenaires de l’action et une dizaine d’autres ONG identifiées par le demandeur et les partenaires de l’action comme l’AFJCI, l’OIDH notamment) et d’avocats nationaux, y compris des femmes.
    3. Les autorités politiques et judiciaires ivoiriennes, aux niveaux national et départemental : Il s’agit des plus hautes autorités de l’État, du gouvernement et des parlementaires, ainsi que des institutions en charge des droits humains et des autorités judiciaires. . Au niveau départemental, les interlocuteurs pertinents (forces de l’ordre, acteurs des secteurs judiciaire, social et médical)
    4. Les instances intergouvernementales, mécanismes de protection des droits et pays tiers influents : Il s’agit des instances onusiennes, africaines, européennes, et des diplomaties influentes en Côte d’Ivoire.
    Les bénéficiaires finaux de l’action sont : Les femmes, particulièrement les victimes de violences sexuelles : En atteignant ses objectifs, l’action permettra l’administration d’une justice plus impartiale rétablissant ainsi les liens avec les justiciables. Des avancées qui apporteront leur contribution à la réconciliation nationale et la consolidation de l’État de droit, et donc à la sécurité des citoyens. La population civile sera informée, par différents supports de visibilité, des activités de l’action et suivra leurs résultats et impacts. Les institutions ivoiriennes : Le renforcement de l’administration de la justice permettra une action plus efficace des institutions ivoiriennes, particulièrement judiciaires. Elle facilitera aussi le rôle et l’action des autorités ivoiriennes dans la prise en compte et la lutte contre les violences sexuelles et leurs conséquences en Côte d’Ivoire. L’action contribuera aux réformes législatives en cours en vue d’une protection et d’une promotion des droits des femmes renforcées.

    Durée totale du projet :

    1 janvier 2019 – 30 juin 2021 (30 mois)

    Objectifs, méthodologie, calendrier de l’évaluation
    1 Les objectifs de l’évaluation
    Cette évaluation finale est contractuelle et prévue dès la conception du projet. Elle doit permettre aux différentes parties prenantes (FIDH, MIDH, OFACI, LIDHOet OSC nationales) et aux partenaires techniques et financiers de disposer d’un avis externe sur la conduite du programme, ses réussites et ses faiblesses et les pistes d’amélioration et d’approfondissement en vue d’une seconde phase. Elle doit permettre, à travers les outils méthodologiques proposés par l’équipe d’évaluation et suivant les critères d’évaluation du CAD de l’OCDE « pertinence, cohérence, efficacité, efficience, impact et durabilité » d’atteindre quatre objectifs :

    Objectif N°1 : Analyser la cohérence et la pertinence des objectifs, des modalités opérationnelles et des résultats attendus.
    • Évaluer la pertinence et la cohérence l’action dans son ensemble et pour chacun des deux axes.
    • Dans quelle mesure, l’action a pû s’adapter à l’évolution du contexte (politique, judiciaire, sécuritaire, sanitaire) et aux nombreux défis correspondants ?
    • Dans quelle mesure, le projet répond aux besoins des bénéficiaires ?
    Objectif N°2 : Évaluer qualitativement et quantitativement la mise en œuvre du projet : appréciation des résultats par rapport aux objectifs et moyens mis en œuvre dans les 2 axes du projet.
    • Analyser le niveau de réalisation des activités prévues et l’atteinte des résultats ainsi que les écarts entre ce qui a été prévu et ce qui a été réalisé. Présenter les forces et faiblesses du projet et tirer les enseignements des réussites et échecs éventuels.
    • Évaluer les résultats qualitatifs et quantitatifs obtenus en fonction des moyens humains et financiers mis en œuvre.
    Objectif N°3 : Apprécier les relations partenariales entretenues dans le cadre du projet
    • Identifier les complémentarités entre les parties prenantes (par exemple, l’articulation avec leurs secteurs d’intervention et domaines de compétences et leur implication sur la durée).
    • Analyser l’impact du projet sur les pratiques et points de vue des parties prenantes.
    • Identifier les points de fragilité éventuels et proposer des pistes pour consolider ces partenariats.
    Objectif N°4 : Analyser la pérennité des actions et formuler des recommandations pour une 2° phase de cette action
    • Apprécier la démarche de pérennisation du RAVS (Réseau d’actions contre les violences sexuelles) et de ses activités, et formuler des recommandations pour que cette expérimentation puisse être dupliquée, et pérennisée par les acteurs institutionnels et les partenaires travaillant dans les droits humains.
    • Proposer des orientations stratégiques et des pistes d’action pertinentes et réalistes pour une seconde phase et en favoriser une mise en discussion avec les parties-prenantes

    Méthodologie proposée pour l’évaluation
    L’évaluation s’appuiera sur une revue documentaire (document de projet, rapports d’activités et de suivi), des entretiens avec l’équipe projet et les partenaires et des informations recueillies sur le terrain.

    La mission d’évaluation se déroulera en trois phases :

    Phase 1 : Cadrage méthodologique à partir de la lecture de la documentation relative au projet
    A partir de la consultation de la documentation disponible sur le projet et son contexte, ainsi que d’une première série d’entretiens avec les équipes (FIDH, Bureau-conjoint FIDH-LIDHO-MIDH) impliquées dans la mise en œuvre du projet, l’équipe d’évaluation approfondira sa compréhension du projet et procédera à un cadrage méthodologique. La note de cadrage méthodologique devra être présentée à la FIDH pour validation.

    Phase 2 : Collecte de données en Côte d’Ivoire
    La mission procédera ensuite au recueil des données sur le terrain en rencontrant les différents acteurs et parties prenantes du projet.

    Phase 3 : Restitution
    Les évaluateurs feront une première restitution rapide immédiatement après leurs investigations sur le terrain, puis remettront un rapport provisoire pour mise en discussion. Le rapport définitif sera ensuite produit en tenant compte des éventuelles remarques faites dans le cadre de la restitution.

    Budget
    Le budget disponible pour cette prestation est de 8 000 euros TTC pour 20 à 25 jours de consultance

    Calendrier suggéré des étapes pour l’évaluation
    • Cadrage méthodologique auprès du Comité de pilotage qui se mettre en place pour cette évaluation, et préparation de la mission avec la FIDH et le bureau-conjoint FIDH-LIDHO-MIDH
    • Collecte de données en Côte d’ivoire
    • Restitution à chaud à Paris, auprès du Comité de pilotage qui se mettre en place pour cette évaluation,
    • Rédaction et mise en discussion du rapport provisoire
    • Rédaction et validation du rapport final

    Période de l’évaluation : Octobre –Novembre 2021
    - Signature du contrat : d’ici mi-octobre
    - Préparation de la mission : octobre
    - Collecte de données sur le terrain : octobre/novembre
    - Restitution provisoire et rapport provisoire : au plus tard le 30 novembre 2021
    - Finalisation et validation du rapport final : mi-décembre 2021

    Livrables attendus
    Livrable 1. Au début de la mission : note de cadrage méthodologique pour mener la mission
    Livrable 2. : une version provisoire après la collecte des données/mission de terrain
    Livrable 3. Une version finale (max. 60 pages), avec un résumé exécutif, en fin de processus qui intégrera les remarques des parties prenantes.

  • RECRUTEMENT : UN.E CHARGE.E DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES (H/F) - CDI - À PARIS

    La FIDH (Fédération Internationale pour les Droits humains) est une ONG internationale de défense des droits humains. Depuis 1922, nous sommes engagés dans la défense de tous les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels tels que définis dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

    Nous fédérons 192 associations nationales de défense des droits humains actives dans 117 pays. Pour nous, la transformation des sociétés est d’abord du ressort des acteurs locaux. Nos activités visent à renforcer leur capacité d’action et leur influence.

    Le Secrétariat International de la FIDH est une organisation à taille humaine (45 salarié.e.s à Paris et 14 salarié.e.s répartis dans plusieurs bureaux à l’étranger (Genève, La Haye, Bruxelles, Bangkok, Tunis) et composé d’une équipe internationale engagée. Notre bureau parisien est situé dans un quartier vivant et central de Paris (près de Bastille et Gare de Lyon).

    Nous recrutons pour le département Ressources Humaines :

    UN.E CHARGE.E DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES (H/F)

    Objectif général du poste :
    Sous la supervision de la Directrice des Ressources Humaines, au sein de notre petite équipe dynamique, positive et bienveillante de 3 salarié.e.es (DRH, Chargée de gestion RH, Assistante RH en contrat de professionnalisation), vous serez l’interlocuteur.trice privilégié.e de l’ensemble des collaborateurs.trices (salarié.e.s, stagiaires, bénévoles, consultant.e.s) sur les sujets administratifs RH et paie tout au long de leur parcours à la FIDH. Chaque volet du poste combine une dimension opérationnelle forte et une dimension d’amélioration continue. Vous aurez l’opportunité de participer à des projets et à la structuration du service RH.

    Vos principales responsabilités
    1. Assurer la gestion administrative des ressources humaines (salarié.e.s, consultant.e.s, stagiaires, bénévoles). Assurer l’accompagnement des collaborateur.trice.s et des managers pour les questions ayant trait à la gestion de votre périmètre, répondre à leurs demandes et les conseiller. Effectuer les formalités d’embauche et de sortie, gérer les évènements administratifs, les échéances contractuelles et les absences. Rédiger et gérer les documents contractuels dans le respect des conditions d’immigration et des spécificités légales et sociales. Gérer les procédures d’immigration professionnelle. Assurer la gestion administrative et contractuelle des consultant.e.s et des stagiaires.

    2. Coordonner la gestion de la paie des différentes entités juridiques. Gérer les relations avec les organismes de protection sociale ou les prestataires (sécurité sociale, prévoyance, médecine du travail, titres restaurant, mutuelle, assurances, …) et gérer notamment les indemnisations de sécurité sociale et de prévoyance. Récolter et gérer les éléments variables de paie. Gérer les relations avec les prestataires de paie, contrôler les bulletins de paie, gérer les soldes de tout compte. Assurer ou superviser les déclarations sociales périodiques aux organismes sociaux et fiscaux effectuées par les prestataires de paie. Résoudre les problèmes rencontrés et coordonner le règlement des cotisations sociales, impôts et assurances sociales (taxes sur les salaires, impôts à la source, …).

    3. Reporting et veille juridique :
    Assurer le reporting périodique de vos activités. Tenir des tableaux de bord à jour. Répondre aux demandes de reporting des bailleurs de fonds sur les données RH.
    Tenir à jour les procédures relatives à vos activités, dans une recherche globale d’amélioration continue.
    Assurer une veille, sur votre domaine d’activité, des évolutions et des opportunités juridiques, légales, sociales et fiscales des différentes législations du travail dans les différents pays où travaille le personnel de la FIDH (actuellement France, Suisse, Belgique, Pays Bas, Thaïlande, Tunisie) pour adapter les schémas contractuels, proposer les aménagements nécessaires et les mettre en œuvre. Participer à l’élaboration, avec la DRH, de la politique de gestion des ressources humaines.

    Vous pourrez être aidée dans certaines de vos fonctions par l’Assistante RH.

    Profil recherché
    • Au moins 8 ans d’expérience professionnelle dans une fonction similaire vous ont permis de développer une vision large des enjeux de la fonction. Vous maîtrisez le droit social et la gestion administrative RH.
    • Formation supérieure en Gestion des RH. Expérience en gestion des formalités administratives liées à la mobilité professionnelle. Vous avez impérativement 5 ans au moins d’expérience de gestionnaire paie de façon autonome.
    • Anglais écrit et oral (niveau B1). La connaissance de l’espagnol est conseillée.
    • Doté.e d’un sens du service, vous êtes organisé.e, vous savez faire preuve d’agilité et d’écoute. Vous savez également faire preuve de fermeté et savez trouver des solutions au sein d’un cadre que vous savez faire appliquer. Vous savez analyser des situations complexes, gérer des informations confidentielles, créer une relation de confiance et constructive avec vos interlocuteurs.trices.
    • Vous avez envie de rejoindre une structure qui a du sens et vous êtes intéressé.e par le travail en association.

    Vous êtes en accord avec les valeurs au travail du Secrétariat International de la FIDH (professionnalisme, respect, engagement, égalité, intégrité, participation, audace), ainsi qu’avec les combats portés par la FIDH pour la défense des droits humains de toutes et tous, partout dans le monde, explicités notamment dans ses statuts et au travers de ses publications accessibles depuis son site internet : www.fidh.org

    La FIDH recherche la diversité et s’engage en faveur de l’égalité, en ne faisant aucune discrimination dans ses pratiques d’embauches, sans distinction aucune, fondée sur la race, la religion, l’âge, la situation d’handicap, le sexe, l’état matrimonial, l’orientation sexuelle, l’identité de genre, l’état de santé ou toute autre situation protégée par le droit français et le droit international relatif aux droits humains.

    Pour les personnes en situation de handicap, nous vous demandons d’indiquer dans votre lettre de motivation les éventuelles adaptations qui seraient utiles pour vous permettre de participer au processus de recrutement de façon optimale.

    Modalités et conditions salariales
    CDI à temps plein. Statut Employé. Poste basé à Paris, télétravail possible avec 4 jours minimum de présentiel par mois. Salaire à partir de 32,5 K€ brut annuel sur 13 mois, selon expérience. 25 jours de congés payés et 24 jours RTT par an. Complémentaire santé : prise en charge patronale pour un montant de 82,39 € mensuel. Titres restaurant d’une valeur faciale de 9 €, pris en charge à 60% par la FIDH. Prise en charge à 50% de l’abonnement transport en commun.

    Poste à pourvoir : Décembre 2021. Nous prévoyons une période de passation longue pour permettre une intégration sereine et un briefing efficace. Vous suivrez une semaine d’intégration.

    Vous vous retrouvez dans la description du profil recherché ?

    Envoyez votre CV et une lettre de motivation à recrutement@fidh.org en indiquant impérativement la référence CRH-21 dans l’objet du mail au plus tard le 31 octobre 2021 à l’attention de Marie-Noëlle GUILLOUZOUIC, DRH.

    Les entretiens se feront au fur et à mesure de la réception des candidatures.

    La FIDH se réserve le droit de clôturer le recrutement avant la date limite de dépôt des candidatures.

    Seul.e.s les candidat.e.s dont les dossiers auront été retenus seront contacté.e.s.

  • RECRUTEMENT : RESPONSABLE DES SYSTÈMES D’INFORMATIONS (H/F) - CDI - À PARIS

    La FIDH (Fédération Internationale pour les Droits humains) est une ONG internationale de défense des droits humains. Depuis 1922, nous sommes engagés dans la défense de tous les droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels tels que définis dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

    Nous fédérons 192 associations nationales de défense des droits humains actives dans 117 pays. Pour nous, la transformation des sociétés est d’abord du ressort des acteurs locaux. Nos activités visent à renforcer leur capacité d’action et leur influence.

    Le Secrétariat International de la FIDH est une organisation à taille humaine (45 salarié.e.s à Paris et 14 salarié.e.s répartis dans plusieurs bureaux à l’étranger) et composé d’une équipe internationale engagée. Notre bureau parisien est situé dans un quartier vivant et central de Paris (près de Bastille et Gare de Lyon).

    Le service IT, composé de 2 personnes avec vous, est intégré au département RH & Techiques et sous la supervision de la DRH. Nous recrutons un.e :

    RESPONSABLE DES SYSTÈMES D’INFORMATIONS (H/F)

    Vos principales responsabilités

    A. Définir la stratégie en matière de système d’informations et de sécurisation des données. Consolider un plan annuel de développement et d’adaptation du SI aux objectifs et besoins. Assurer un rôle de conseil auprès des différents métiers, apporter un soutien méthodologique. Assurer le reporting et l’évaluation des activités. Établir et faire le suivi du budget du service IT.
    B. Gérer le parc informatique, téléphonique et assurer leur support, en France et dans les délégations à l’étranger. Former et accompagner les utilisateurs.trices. Assurer la veille technologique et proposer les évolutions.
    C. Gérer les réseaux et systèmes de télécommunications (téléphone, visio, Signal, etc.) : assurer le bon fonctionnement, la disponibilité et la sécurisation des éléments du SI et des services hébergés chez les prestataires. Assurer la veille technologique et proposer les évolutions.
    D. Gérer les relations avec les fournisseurs et les prestataires de services externes, dans le cadre de l’activité du SI et des projets. Gérer les achats informatiques.
    E. Gérer les projets informatiques : mise en place d’un site web pour le Centenaire, d’une plateforme pour les organisations nationales membres, refonte du site Web de la FIDH.
    F. Manager le Technicien support et administrateur réseaux : superviser, organiser, suivre et évaluer son travail.

    Profil recherché
    • Vous avez 8 ans d’expérience professionnelle dans une fonction similaire. Vous êtes un.e généraliste de la fonction, avec une bonne maîtrise des aspects systèmes (en majorité sous Linux), réseaux, sécurité et opérations.
    • Vous avez une solide culture technique sur les plans informatiques, téléphonie et réseaux. Les technologies LAN, WAN, VPN, Cloud n’ont plus de secret pour vous.
    • Vous avez œuvré sur des sujets d’implémentation de CRM, d’harmonisation de process ou encore de sécurité informatique. Pour réaliser ces projets, vous apportez un soutien méthodologique au déploiement et gérez l’affectation des ressources techniques (aussi bien en interne qu’auprès des prestataires). Garant de la mise en œuvre des projets, vous supervisez leur mise en œuvre de la phase de conception à la livraison, en vous assurant de la formation et de l’adhésion des utilisateurs.trices. Vous avez une expérience de développement de projets transverses.
    • Excellente organisation et gestion des priorités. Vous êtes pédagogue. Vous savez rédiger des process et rendre compte de votre travail.
    • Vous maîtrisez l’anglais (niveau B2) à l’écrit et à l’oral.
    • Maîtrise de l’environnement suivant :
    - parc machines utilisateurs sous Ubuntu et sous Windows ;
    - parc serveurs sous LINUX (DEBIAN / CENTOS).

    Modalités et conditions salariales
    CDI. Statut Cadre. Poste basé à Paris, télétravail possible avec 4 jours minimum de présentiel par mois. Salaire de 48 K€ brut annuel sur 13 mois. 24 jours RTT par an. Complémentaire santé prise en charge à 80% par la FIDH. Titres restaurant d’une valeur faciale de 9 €, pris en charge à 60% par la FIDH. Prise en charge à 50% de l’abonnement transport en commun.

    La.e candidat.e doit être en total accord avec les valeurs au travail du Secrétariat international de la FIDH (professionnalisme, respect, engagement, égalité, intégrité, participation, audace), ainsi qu’avec les combats portés par la FIDH pour la défense des droits humains de toutes et tous, partout dans le monde, explicités notamment dans ses statuts et au travers de ses publications accessibles depuis son site internet : www.fidh.org

    La FIDH recherche la diversité et s’engage en faveur de l’égalité, en ne faisant aucune discrimination dans ses pratiques d’embauches, sans distinction aucune, fondée sur la race, la religion, l’âge, la situation d’handicap, le sexe, l’état matrimonial, l’orientation sexuelle, l’identité de genre, l’état de santé ou toute autre situation protégée par le droit français et le droit international relatif aux droits humains.

    Pour les personnes en situation de handicap, nous vous demandons d’indiquer vos besoins particuliers dans votre lettre de motivation. Des mesures d’adaptation raisonnables seront prises pour que les personnes qualifiées en situation de handicap puissent participer au processus de recrutement.

    Poste à pourvoir : le 6 décembre 2021. Une passation sera organisée avec le RSI en poste.

    Vous vous retrouvez dans la description du profil recherché ?

    Envoyez votre CV et une lettre de motivation à recrutement@fidh.org en indiquant impérativement la référence RSI-21 dans l’objet du mail au plus tard le 19 octobre 2021 à l’attention de Marie-Noëlle GUILLOUZOUIC, DRH.

    Les entretiens se feront au fur et à mesure de la réception des candidatures.

    La FIDH se réserve le droit de clôturer le recrutement avant la date limite de dépôt des candidatures.

    Seul.e.s les candidat.e.s dont les dossiers auront été retenus seront contacté.e.s.

Candidature spontanée

benevolat@fidh.org

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