31 mars 2026. Cette étude soulève également l’existence d’enjeux plus larges pour les mécanismes internationaux de redevabilité. Elle montre comment les réponses institutionnelles qui ne tiennent pas compte des rapports de pouvoir, des traumatismes et de l’intersectionnalité peuvent saper la confiance et décourager les signalements, affectant en fin de compte la crédibilité de la Cour.
Les organisations invitent l’Assemblée des États parties à garantir une procédure exempte de misogynie et de culpabilisation des victimes, et à s’engager à appliquer les normes prenant en compte les traumatismes subis et les besoins des survivant·es dans le cadre de cette enquête et de toutes celles à venir sur le harcèlement et les agressions sexuelles au sein de la Cour, en respectant le mandat de la Cour en matière de lutte contre l’impunité, y compris pour les délits basés sur le genre.
Lire l’analyse ci-dessous (uniquement en anglais).
Télécharger l’analyse (uniquement en anglais).