21 septembre 2026. La Commission européenne a confirmé aux médias that it will maintain its ban on new oil and gas drilling in the Arctic. La Commission a prévu d’annoncer la nouvelle le 20 octobre lorsqu’elle présentera sa nouvelle Stratégie de voisinage Nord.
Le soutien de l’Union européenne à cette interdiction, auquel se sont opposés certains pays et entreprises, intervient après un été qui a montré les dangers du dérèglement climatique pour la survie et les droits de l’humanité.
Cette décision est le résultat d’une mobilisation sans précédent de la société civile qui a soumis plus de 1 600 contributions, dont celle de la FIDH, au processus de consultation de l’Union européenne.
La FIDH a souligné qu’un moratoire sur tous les nouveaux projets de combustibles fossiles et l’abandon progressif des projets existants était essentiel au respect des obligations en matière de droits humains. Un moratoire constitue également un élément essentiel qui s’appuie sur des bases scientifiques pour tenir l’objectif d’une limitation du réchauffement à 1,5 degré.
Ce moratoire est une victoire majeure, mais elle ne peut pas être la seule. Dans un contexte de demande croissante de « minéraux de transition énergétique » au risque d’accélérer l’extraction minière dans une zone arctique déjà fragile, l’Union européenne et les États arctiques doivent s’engager à protéger les droits des peuples autochtones et les écosystèmes dont ils dépendent.
La FIDH continuera à plaider pour une action environnementale fondée sur les droits humains et qui ne reproduise pas l’extractivisme, mais soutienne plutôt une transition véritablement juste.