Thaïlande : les inculpations pour crime de lèse-majesté sur la sellette des Nations unies alors que d’autres détentions sont déclarées arbitraires

Une fois encore, le tristement célèbre article 112 ou loi thaïlandaise de « lèse-majesté » a été sévèrement condamné par les Nations unies dans la dernière série d’avis prononcés par leur Groupe de travail sur la détention arbitraire (WGAD). La FIDH et ses organisations membres : l’Union for Civil liberty (UCL) et l’Internet Law Reform Dialogue (iLaw) ont soumis les cas de Sasiphimon Patomwongfangam et Thiansutham Suthijitseranee au Groupe de travail en mars 2016. Le 24 août 2017, le WGAD a déclaré leur détention arbitraire et a appelé les autorités thaïlandaises à les libérer immédiatement.

La FIDH et ses organisations membres thaïlandaises poursuivent leurs efforts visant à mettre fin aux condamnations abusives pour crime de lèse-majesté et à saisir les organes de travail des Nations unies qui ont à ce jour déclaré six détentions pour crime de lèse-majesté arbitraires. De plus, le WGAD a instamment prié le gouvernement thaïlandais de mettre en conformité l’article 112 du Code pénal avec les engagements de son pays en vertu du droit international en matière de droits humains.

En savoir plus sur les cas en question ici

Voir également : UN body slams ongoing violations of civil and political rights

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