Les citoyens français signataires de cette pétition disent “NON !” au mépris de la vie en Colombie

et demandent au gouvernement français de faire pression, en tant que pays ami du processus de

paix en Colombie, auprès du Gouvernement colombien afin que celui-ci :



- assume sa responsabilité de protection de la population civile selon les principes du Droit

International Humanitaire (DIH).

- reconnaisse et protège les défenseurs des droits de l'Homme et les organisations syndicales, qui

défendent une solution politique négociée au conflit armé.

- respecte les traités internationaux signés par la Colombie et les recommandations internationales

en matière de droits de l'Homme.

- soutienne la présence et le travail des ONG internationales présentes en Colombie.

Les citoyens français demandent également au Gouvernement français :

- de plaider auprès de toutes les parties en conflit – Etat colombien, guérillas, paramilitaires - pour

le respect du Droit International Humanitaire et pour la réalisation d'Accords Humanitaires.

- d'être porteur, au sein de l'Union Européenne, de ces préoccupations et d'encourager les autres

gouvernements européens et les instances de l'Union Européenne à soutenir la recherche d'une solution

politique négociée au conflit armé colombien.
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La Coordination Française pour la Paix en Colombie regroupe :

l'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture-France (ACAT-France), Agir Ensemble pour les Droits de l'Homme, le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD), le Comité Episcopal France-Amérique Latine (CEFAL), l'Ecole de la Paix, ENDA-Europe, la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme - Ligue des Droits de l’Homme (FIDH-LDH), France Libertés - Fondation Danielle Mitterrand, la Fondation pour le Progrès de l'Homme, Pax Christi-France, le Secours Catholique – Caritas France, Terre des Hommes France.
Avec le soutien d’AMNESTY INTERNATIONAL, AVOCATS SANS FRONTIÈRES, LE
CENTRE DE RECHERCHE ET D’INFORMATION SUR LE DÉVELOPPEMENT ( C.R.I.D.), LA CONFÉDÉRATION GÉNÉRALE DU TRAVAIL (C.G.T.) ET L’INSTITUT DES DROITS DE L’HOMME (LYON)