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Rapport
LADDH
La
répression du Printemps Noir avril 2001 - avril 2002
25/10/2002
Lettre
aux responsables du comité d'organisation du Colloque international
sur le terrorisme à Alger les 26, 27, 28 octobre 2002
05/07/2002
Instrumentalisation
de la justice :
les victimes et leurs défenseurs sur le banc des accusés
Publication d'un rapport de missions internationales d'observation
judiciaire
Use
of the Legal System to Achieve Political Ends :
victims and their defenders on the benches of the accused.
Publication of a report on international judicial observation missions
01/07/2002
le
Général Nezzar doit être poursuivi par le juge
français
29/03/2002
Nouvelle
vague de répression et de violence
25/02/2002
Condamnation
arbitraire d'un défenseur des droits de l'Homme
05/01/2002
Condamnation
arbitraire d'un défenseur des droits de l'Homme
15/09/2001
Message
de Sidiki Kaba, président de la FIDH et de Driss El Yazami,
Secrétaire général de la FIDH à la cérémonie
d'ouverture du Bureau du Collectif des familles de disparus à
Alger
Vérité,
Justice : entendre les victimes
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Affaire
NEZZAR
L'Affaire
Aussaresses
La
jurisprudence sur la Guerre d'Algérie
Suite
à la guerre d'Algérie, deux plaintes pour crimes
contre l'humanité ont été déposées
en 1984 et 19853. Ces affaires avaient résultées
en des non-lieux motivés par les Décrets d'amnistie
de 1962 et l'Ordonnance du 14 avril 1962 les rendant applicables
à l'ensemble du territoire de la République. L'ordonnance
de refus d'informer, confirmée par la Chambre d'accusation,
constatait l'extinction de l'action publique par l'effet des décrets
d'amnistie. Dans ces deux affaires, la Chambre d'accusation a
estimé que " les ordonnances de non-lieu rendues lors
des premières instructions sont définitives car
motivées par l'amnistie, laquelle s'applique notamment
aux infractions dénoncées comme crimes contre l'humanité
qui sont des crimes de droit commun commis dans certainescirconstances
et pour certains motifs précisés dans les textes
qui les définit.4" Dans l'arrêt TOUMI, la Cour
de cassation précise que cette
qualification " ne permet pas de déroger aux règles
de compétence et de procédure ordinaires dès
lors que la loi n'a pas institué de dispositions spéciales
pour leurs poursuites et leur jugement ".
Pourtant, ces crimes ont un régime dérogatoire par
nature dans la mesure où il s'agit d'une part de crimes
internationaux prohibés par la Communauté internationale,
d'autre part ils ne se prescrivent pas contrairement aux autres
crimes de droit commun ainsi que l'ont affirmé les juges
dans les arrêts Barbie.
Pourquoi
il faut juger Aussaresses
Patrick Baudouin
Tribune publiée dans Le Monde (18/05/2001)
La
France face à son passé
17/05/2001
GAJ
France - Guerre d'Algérie Le
Parquet refuse de poursuivre le Général Aussaresses pour crimes
contre l'humanité
07/05/2001
France - Guerre d'Algérie
Après les propos tenus par le Général Aussaresses, la FIDH annonce
le dépôt effectif d'une plainte pour crimes contre l'humanité
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