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Paris,
le 20 septembre 2002.
La FIDH
exprime son horreur après les deux attentats-suicide
perpétrés en Israël les 18 et 19 septembre
à Oum el Fahm en Galilée et à Tel Aviv,
provoquant la mort de 8 personnes (dont les deux kamikazes)
et une soixantaine de blessés. La FIDH s'inquiète
de la reprise des attentats suicides, dont le dernier remontait
au 4 août.
La FIDH
condamne avec la plus grande vigueur ces attentats dont les
populations civiles sont les premières victimes et que
rien ne saurait justifier. La FIDH rappelle que l'attaque contre
des civils constitue une violation grave du droit international
en toute circonstance.
La FIDH
appelle avec force l'Autorité palestinienne à
mettre en uvre toutes les mesures nécessaires,
et conformément aux normes universelles de protection
des droits de la personne, pour que les commanditaires et autres
auteurs de ces attentats soient arrêtés et traduits
en justice.
Elle appelle
le gouvernement israélien à se conformer strictement
à ses obligations internationales et en particulier au
droit international humanitaire dans le cadre des mesures de
réaction à ces attentats. A cet égard,
la FIDH condamne la nouvelle incursion israélienne à
Ramallah dès le soir du 19 septembre en réaction
à ces attentats, qui ne fait qu'accentuer la spirale
de la violence.
La FIDH
appelle les autorités israéliennes et palestiniennes
à tout mettre en uvre pour que cesse la logique
des violences et des représailles et à la reprise
du dialogue.
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