« Face à la pression et sans être consultées préalablement, la majorité des familles n’ont eu d’autre choix que d’accepter de vendre leur terre pour un prix dérisoire. Avec la perte de leurs terres et la destruction de sites ancestraux, les communautés se retrouvent aujourd’hui dans une situation de vulnérabilité extrême », souligne Thun Saray, Président de l’ADHOC (Association pour les droits de l’homme et le développement au Cambodge - organisation membre de la FIDH au Cambodge).
« Nous demandons au gouvernement cambodgien d’appliquer un moratoire immédiat sur toutes les concessions foncières à vocation économique et à Socfin-KCD de suspendre ses opérations, revoir les compensations offertes aux familles affectées et prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir les droits des Bunong, la protection de leurs traditions et le maintien durable de leurs moyens de subsistance », a déclaré Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH.
La FIDH appelle aussi les Etats européens, et particulièrement le Luxembourg, la France et la Belgique, à interpeller la responsabilité des sociétés sous leur juridiction pour des violations de droits de l’Homme commises à l’étranger.
Le rapport en français est disponible ici :

Rapport_Cambodge_FRA
PDF – 2.1 Mo
Le résumé en français :
Le résumé en khmer :

Résumé exécutif en Khmer
PDF – 2.2 Mo
Droit de réponse de Socfin :

Droit de reponse de Socfin
PDF – 291.2 ko
Réponse de la FIDH :

Reponse de la FIDH suite au courrier de Socfin
PDF – 304.1 ko









