L’Affaire des « disparus du Beach » de Brazzaville dix ans plus tard

Mise à jour le 8 juillet 2011
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Dix ans après les disparitions à grande échelle survenues au port fluvial du
Beach de Brazzaville, les plus hauts responsables de ces
disparitions n’ont pas encore répondu de leurs actes devant une justice
équitable. Au micro de la FIDH, Roger Bouka, président de
l’OCDH revient sur ces disparitions et la mascarade de procès qui s’en est
suivie au Congo. Marcel Touanga, président du Collectif des
parents des disparus du Beach de Brazzaville, témoigne de l’importance pour les
familles d’établir la vérité sur les disparitions de leurs proches et lance un
appel à la justice française pour que les responsables répondent enfin de leurs
actes.

Roger Bouka, président de l’OCDH

Nous fondons beaucoup d’espoir sur la procédure en France afin que la
vérité soit établie









Marcel Touanga, président du Collectif des parents des disparus du
Beach de Brazzaville


Nous tenons à ce que la procédure française poursuive son cours pour la
manifestation de la vérité



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Derniers commentaires postés | 4 commentaires liés à cet article
  • 1er décembre 2011 18:45
    On doit faire un vrai procès et arrêter les coupables .Je suis sur et certain que ce jour approche c’est juste un problème de temps.
  • 17 janvier 2012 11:46 - Foucki didier
    Bonjour , je suis rescapé des geoles de la DRM et temoin occulaire present au proces de la honte qui avait eu lieu a brazzaville. je desire avoir l’adresse Email de la commission disparutions forcées des nations unis. Cela fait tres longtemps que j’essais de rediger dans plusieurs des organisations mais je suis sans suite . QUE FAIRE ALORS ?
  • 5 juin 2012 15:47
    il est regretable que certains compatriotes se saisissent des médias pour alimenter un climat, à grande échelle, préjudiciable pour le pays.S’ils pensent que ce que le pays a déjà connu n’est pas suffisant,ils n’ont qu’à continuer d’empoisonner le climat de paix retrouvé au prix de mille efforts.En tout etat de cause, s’ils pensent qu’ils n’empatisseront pas directement parce qu’ils sont en dehors du pays,qu’ils sachent au moins qu’ils ont ,dans ce meme pays, des parents qui y vivent.Nous voulons de la paix et non de la division.
  • 20 août 2012 19:52 - okouya denis
    hello,
    il a trop tuer de gens ce monsieur qui est au pouvoir depuis je ne sais plus quand ?il faut qu il y ait une justice pour nos freres congolais .n attendant pas que DENIS SASSOU NGUESSO puisse etre au tombeau pour le °juger.car, c est un GRAND DICTATEUR.tu ne partiras jamais comme ça !
    denis okouya

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