Le continent asiatique comporte, aujourd’hui encore, un certain nombre de pays fermés auxquels les ONG de défense des droits de l’Homme n’ont pas accès. En 2003, la FIDH a décidé de développer ses activités sur cette zone.
Il s’est agi, dans un premier temps, de s’appuyer sur les activités transversales thématiques sur lesquelles la FIDH était déjà mobilisée (défenseurs, mondialisation, justice internationale, peine de mort), avant de développer un programme d’activités complet propre à cette région.